La semaine s’est déroulée sur fond de signaux économiques contrastés et de positions de politique monétaire prudentes de la part des principales banques centrales. Aux États-Unis, la fermeture temporaire du gouvernement a empêché la publication du rapport sur la situation de l’emploi de janvier comme prévu, privant les investisseurs de l’un des indicateurs les plus suivis de la semaine. Le Bureau of Labor Statistics a confirmé que la publication serait reprogrammée une fois le financement rétabli. Cela a créé un environnement informationnel plus calme, les marchés s’appuyant davantage que d’habitude sur les enquêtes et les orientations des entreprises.
Markets spent the week juggling two familiar forces: what central banks are willing to say, and what the data is quietly implying. The key anchor was the Fed’s January decision, where policymakers kept the policy rate unchanged at 3.50% to 3.75%. In its statement, the Fed repeated that growth has been “expanding at a solid pace”, noted that job gains have “remained low” with the unemployment rate showing “some signs of stabilisation”, and said inflation remains “somewhat elevated”.
Le sentiment des investisseurs a été façonné par des signaux macroéconomiques stables (sans accélération) et par un marché de plus en plus positionné sur une inertie de politique monétaire. Aux États-Unis, l’inflation est restée contenue (IPC de décembre ~+2,7% en glissement annuel ; sous-jacent ~+2,6% en glissement annuel), renforçant l’idée que la Fed est peu susceptible de modifier ses taux lors de sa réunion de janvier. Avec des données de croissance ne générant que des surprises modestes (plutôt qu’un momentum haussier/baissier persistant), les marchés ont continué de considérer les perspectives de court terme comme « stables mais pas fortes », ce qui a limité l’appétit pour le risque et encouragé un positionnement sélectif plutôt qu’une exposition risk-on généralisée.
Les principales banques centrales ont, pour la plupart, maintenu le cap dans un contexte d’inflation globalement en baisse. Les données de prix américaines sont restées modérées : l’IPC global s’établissait à environ 2,7% en glissement annuel en décembre, à peu près au même niveau qu’en novembre, ce qui a conforté l’idée que la Fed ne réduirait ses taux que plus tard en 2026 plutôt que d’agir rapidement.
La première semaine complète de négociation de 2026 s’est déroulée dans un contexte macroéconomique stable, avec peu de changements dans les anticipations à l’égard des banques centrales. Les signaux de politique monétaire dans les principales économies sont restés globalement cohérents avec les messages de fin décembre, renforçant un sentiment de continuité plutôt que de transition.